FR Login
FR

Druide et Kilt : Le mariage celtique d’Adeline et Glenn en Bretagne

Ce qui a impressioné Glenn quand il a rencontré Adeline, habituée des missions humanitaires et à  “sauver le monde” , c’est qu’en plus, “elle faisait du vélo!”. D’adorables anecdotes telles que celle-ci, l’histoire de Glenn et Adeline en est truffée. C’est avec humour qu’ils nous racontent leur mariage où même les petites bévues si stressantes le jour J deviennent touchantes. Ils se sont mariés en Bretagne et ont choisi une cérémonie peu commune : Une cérémonie druidique ! Peu commun également, c’est un kilt que Glenn a choisi pour sa tenue. C’est grâce à Rémi Barthas que nous vous invitons à découvrir aussi en images leur fabuleuse journée

La rencontre

Nous nous sommes rencontrés à l’anniversaire d’une amie commune. Ce fut un coup de foudre. Glenn aurait lancé en fin de soirée « en plus elle fait du vélo » ! Mais Adeline partait quelque jour plus tard en mission humanitaire en République démocratique du Congo, “sauver le monde” comme Glenn aime à le dire. L’idylle a donc duré 10 jours, puis ce fut 6 mois de nouvelles sporadiques : pas de courrier et des coupures de courant régulières rendant difficiles les appels par Skype, mais un texto ou un mail par jour a permis un attachement réelIl l’a attendue. Elle l’a attendu. Et la vraie vie à deux a commencé !

Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas

La demande

À Madère, dans un petit coin face à l’océan. Le discours avait été méticuleusement préparé mais maladroitement récité!

Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas

Les préparatifs

Pour lui: Les préparatifs se sont plutôt bien déroulés, comme un grand livre qu’on avale, une page après l’autre. Par moments il y a eu un peu de stress mais dans l’ensemble pas trop.

Pour elle: N’étant pas de là-bas, beaucoup de choses étaient difficilement représentables. Car trouver un coiffeur et une maquilleuse quand vous n’êtes pas du coin, même si je suis assez simple, il me fallait les rencontrer ! Les témoins et amis ont VRAIMENT bien su aider… ou rigoler de mes exigences : j’avais une grande peur que nous n’ayons pas assez de place dans les frigos. Le super témoin de Glenn en a quand même ramené un dans sa remorque, soit plus de 45 min de route pour calmer la mariée !

Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas

Pour nos tenues : Pour Glenn ce fut assez simple, un soir devant l’ordi, il s’est dit « et pourquoi pas un kilt » ? Après avoir regardé sur internet et cherché un magasin en Bretagne, l’enseigne la plus sérieuse se situait à Paris… À deux pas du quartier Breton, à deux pas de chez nous. Ni une ni deux, un copain l’a accompagné.  Et hop, costume trouvé ! Pour Adeline, le parcours a été un peu plus compliqué. Elle a des convictions : pas de robes faites avec de l’exploitation humaine (bon même si ce qu’on porte au quotidien l’est malheureusement) ; une volonté de ne pas mettre des mille et des cents pour une robe d’un jour ; ou qu’on ne puisse pas modifier après ; le désir de pouvoir dire « je vais aux toilettes SEULE ! », une robe simple et qui me ressemble en somme. Un coup de cœur sur un créateur Breton (pas fait exprès…) mais avec un revendeur pas très agréable à Paris, puis un autre coup de cœur pour une créatrice du sud très sympa ! L’œil affuté des témoins et de ma maman et puis l’occas : une robe n’ayant servi que pour des shooting photos, fabriquée en France, avec aucune retouche à faire si ce n’est que je ne voulais pas de bustier. Et la voilà qui finit dans mon armoire avec des énormes doutes : « me suis-je trompée ? Ce n’est pas mon coup de cœur, mais elle répond quand même à un bon nombre de mes critères ». J’ai eu un coup de malchance avec une vendeuse qui s’est trompée dans le délais d’approvisionnement de la dentelle, passant de 3 jours… à 3 mois, vive la marge de sécurité ! Mais enfin, je suis tombée sur une couturière qui se trouvait au bout de la rue (après avoir cherché des conseils dans toute la France ) et grâce à une bonne exploitation des capacités manuelles des copines (bijoux, coutures etc…) ma robe était parfaite.

Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas

On a organisé le mariage principalement à distance, habitant en région parisienne et désireux de se marier en Bretagne. Nous avons visité environ 5 salles (nous voulions un lieu nature, avec des logements, clos pour les enfants). Nous souhaitions un traiteur respectant nos principaux critères qui étaient « du local » et « qui respecte les producteurs ». Le bonus: un cocktail végétarien. Pour le photographe, nous voulions peu de poses et beaucoup de spontanéité. Nous avons donc opté pour Rémi Barthas. Nous sommes randonneurs et le mariage s’est préparé des heures durant lors de ces marches. Des centaines d’idées ont germé, des dizaines ont été mises en application.

Le jour J

Pour Lui: le Jour J, tout s’est passé très vite puis trop vite. Le matin, c’est en solitaire que j’ai réglé les derniers préparatifs qui me restaient. Tout le reste était délégué à la famille et aux amis, puis, je me suis préparé. Ensuite, c’est là que tout a vraiment commencé. A 13h20, j’ai rencontré ma future femme. 13h45: Direction la mairie en 2CV. Le Maire a été parfait. C’est l’avantage de se marier dans des petites communes et d’éviter les grosses villes où tout devient “industriel”. 14h45, direction la Plage de Pen Loch pour le mariage druidique, qui a été conforme à mes attentes : l’amour est la seule loi des époux, quand il n’y a plus d’amour, il n’y a plus de mariage. Je profite de chaque instant, lorsque le clan se joint à Adeline et à moi, lorsque nous échangeons nos vœux, lors du rituel. Le temps est magnifique. Je songe au stress d’Adeline qui se demandait si les parapluies auraient été suffisants s’il avait plu. A 16h, les invités se baladent sur la plage et semblent heureux. Certains se baignent, l’eau doit être à 15 degrés. Jusqu’à là tout s’est passé vite mais je n’ai rien subi. J’ai profité de chaque instant, me souviens de beaucoup de détails, de conversations, de regards complices, de délicates attentions. Le maire a été parfait, l’émotion intense, la musique et les chants comme nous voulions… Puis vient la soirée. Tout passe très vite. Le photobooth se met en place, le traiteur est aux petits soins pour chacun, j’échange 3 mots ici et là, je vérifie que tout va bien. Pendant le repas, c’est le feu d’artifices des délicates attentions. Les témoins et la famille se sont déchainés. Il n’y a quasiment aucun couac. On ouvre le bal, maladroitement mais ça passe. Le lendemain, pour le retour de noce, tout est plus cool. C’est vraiment à partir de ce moment, et jusqu’à 3 heures du matin, heure à laquelle nous nous sommes couchés, que j’ai profité pleinement de notre mariage.

Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas

Pour Elle: nuit courte, gros stress que j’ai vraiment eu du mal à évacuer… Ne pas être chez soi n’était vraiment pas facile. Gérer également le stress de sa mère qui se trouve seule face à un clan breton uni (petite famille du côté de la mariée et grosse du côté du marié) ne l’était pas non plus. Timing un peu short entre le maquillage et la coiffeuse, l’impression de courir et de ne pas avoir su profiter de ce temps pour moi. Enfilage de la robe rapidement et hop je découvre mon futur, forcément parfait… A 13h45 je rappelle au père du marié qu’il faudrait peut-être s’habiller même si la mairie est à 5 min à pieds. Et puis le temps file, mais je vois les gens sourire, je vois mon homme heureux, je vois tous les gens que j’aime qui sont là pour nous, pour beaucoup loin de chez eux. Une petite pensée pour mes grands-parents qui n’ont pas pu venir à cause de la distance et sinon TOUT a été génial ! Il y a eu quelques imprévus quand même, très minimes ou très drôle, c’est selon ! En plein air avec le vent, seuls les premiers rangs ont entendu la cérémonie druidique. Nous avions loué des jeux bretons mais les enfants n’ont pas tous compris les règles et ont jetté les quilles et palais dans les buissons… Ce que j’ai adoré : le discours splendide de mon mari face aux éléments de la nature, entendre les gens rire après la cérémonie et traîner sur la plage, faire manger du végétarien aux invités pendant le vin d’honneur et qu’ils n’y aient vu que du feu ! Et toutes les petites attentions des uns et des autres.

Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas
Photo : Rémi Barthas

Vous avez aimé le mariage de Glenn et Adeline ? Déscouvrez les prestataires qui y ont participé : Photographe : Rémi Barthas Photographie /  Robe :  Jean Ida Creations avec de la dentelle de chez « Reine » / Costume :  La maison du Kilt à Paris / Fleuriste : La boutique Fleurie  et Les Serres de St Antoine / Lieu de Réception : Clos de Trévannec  / Traiteur : Les Temps Gourmands  / Jeux Bretons : La maison des Jeux Breton  / Location de vaisselle : Loc Reception.

Contactez les entreprises mentionnées dans l'article.

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Donnez votre avis !

Créez gratuitement et facilement un site super chic pour votre mariage !

100% personnalisable, faites votre choix parmi des centaines de designs Voir plus de designs >

Vous travaillez dans le monde du mariage ?
Si vous êtes un professionnel du mariage, Zankyou vous offre l'opportunité de faire connaître vos services à des milliers de futurs mariés qui utilisent nos services pour organiser leur mariage, dans plus de 19 pays. En savoir plus