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Belle-famille : comment améliorer la relation en trois étapes !

Avec eux, vous avez le sentiment que ça ne passe pas : que les inimitiés soient franchement assumées, ou bien que le combat se déroule en sourdine, on ne peut pas dire qu’il s’agit d’un cadre idéal pour envisager l’avenir sereinement avec votre moitié. La perspective de vous engager à ses côtés, voire de fonder une famille s’obscurcit à la simple vue du regard désapprobateur ou bien carrément hostile de votre belle-famille.

Photo : Claire Saucaz

« Parfois, certaines d’entre vous ont tendance à ne pas se préoccuper de ces choses-là et laissent le temps faire, c’est évidemment une erreur ! » nous explique Alexandre Cormont, coach amoureux auteur et conférencier. Avant de passer à l’action, place à la réflexion : Qu’est-ce qui rend les relations aussi tendues ? Comment se formulent-elles ? On vous aide à prendre le taureau par les cornes en 3 étapes !

Photo : Blossom & Co

Première étape : Comprendre

Cela va faire presque 3 ans que vous êtes ensemble, et votre belle-mère continue de vous appeler par le prénom de son ex-copine.

- Ce que vous avez envie de dire : « Brûle en enfer vieille sorcière. »

- Ce que vous devrez dire : « C’est pourtant pas compliqué comme prénom Chloé, non ? C’est curieux tout de même que ça ne rentre pas ?« 

Avant d’être votre doudou à vous, votre partenaire était avant tout le fils chéri à sa maman, et sachez-le « l’engagement de son enfant dans une nouvelle vie est une étape toujours teintée d’ambivalence » explique Caroline Kruse, conseillère conjugale et familiale à Paris. C’est dur pour vous, c’est dur pour elle, match nul.

Photo : Rémi Barthas

L’acceptation mutuelle d’une nouvelle famille et réciproquement d’un nouveau membre dans le cocon familial qui ne partagent pas forcément la même culture, éducation ni les mêmes centres d’intérêt ne va pas de soi. Vous les trouvez trop rigides et eux vous reprochent d’être parfois négligée ? Ils aimeraient que vous soyez plus cela, et vous moins ceci… Faites un effort d’auto-analyse ! « Le fait de réfléchir sur soi avant de tout imputer à l’autre a toujours des effets positifs » confirme Caroline Kruse. « Tout comme essayer de comprendre ce que la situation comporte pour l’autre de difficile : ne pas prendre les choses personnellement évite de se sentir blessée, humiliée, donc de sur-réagir et d’alimenter le cercle du conflit » ajoute-t-elle.

Photo : Hé ! Capture

Deuxième étape : apprendre à agir avec diplomatie

Vos beaux-parents essayent doucement de vous refourguer le vieux canapé de la cave.

- Ce que vous avez envie de dire : « T’es gentille, tu peux le garder ton canapé moisi. »

- Ce que vous devrez dire : « Oh quelle charmante attention, dommage qu’on ait déjà repéré un super 3 places chez Conforama qui colle pile-poil à la déco du salon. »

Photo : Julien Dominguez

Tout le monde n’a pas la subtilité d’un diplomate aguerri, mais un tout petit effort d’auto-censure, ça ne mange pas de pain. Pourquoi ne pas regarder les aspects positifs de certains gestes avant de les critiquer ? Vous trouverez forcément de bons côtés à votre belle-famille - mais si cherchez bien. « C’est assez simpliste comme démarche » reconnait Caroline Kruse « mais plus productif que les mises à jour régulières du catalogue de ses défauts. » « L’essentiel », souligne Caroline Kruse, « est de reconnaître – et de faire comprendre qu’on reconnaît- la portée du geste, sa valeur symbolique: ce n’est pas l’idée de transmission que l’on refuse, bien au contraire, mais simplement un objet, au moins pour l’instant, un peu encombrant. »

Photo : Blossom & Co

Troisième étape : passer du temps avec sa famille 

Dimanche, 17h, alors que vous vous apprêtez à démarrer la voiture pour conclure cette longue journée en famille, votre beau-père vous lance : « A dimanche prochain ! »

- Ce que vous avez envie de dire : Rien. Vous êtes sous le choc.

- Ce que vous devrez dire : « Merci pour l’invitation, on voit ça avec Paul et on en reparle par téléphone. »

D’abord, il est important de garder à l’esprit ces sages paroles de Jacques-Antoine Malarewicz, psychiatre et auteur de Repenser le couple paru au Livre de Poche : « il faudrait divorcer de ses parents avant de s’unir avec son ou sa conjoint(e) » afin de ne pas laisser passer sa famille d’origine avant son couple. Vous trouvez difficile de définir « la bonne distance » ? C’est simple « la famille actuelle doit primer sur celle d’origine et le ou la conjointe ne doit pas avoir l’impression de passer systématiquement après ses beaux-parents. »

Si vous parvenez à conserver votre jardin secret, vous serez ensuite probablement plus apte à vous ouvrir à votre belle-famille en passant du temps avec eux. « En allant discuter avec ses parents, en organisant une rencontre et parfois même en tenant tête à sa famille si cette dernière à tort », vous parviendrez peut-être à améliorer les choses d’après Alexandre Cormont, en faisant de Doudou un intermédiaire. Oui, Doudou, ne l’oublions pas celui-là, car il a tout de même un grand rôle à jouer ! « Vous ne devez pas hésiter à lui en parler même s’il est forcément déjà au courant »- bah oui quand même.

Photo : Lucile Vivès

Prête à affronter l’adversité ? On vous encourage à creuser le sujet avec Au secours, ma belle-famille s’invite à l’organisation de mon mariage !

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